Today I Post A Poem About “Freedom”…

Posted: March 26, 2013 in Uncategorized

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Land of the brave
Home of the free
Where you can do what you want
And be anything.

Ironically
We’ve come so far
To get back to how it’s supposed to be
Free
To worship the god that you choose
No rules
To tell you who you can love
And who can love you

So cheers to those who have died
Who have insured we have these inalienable rights
& to those who continue to fight
For this sweet freedom is not free, it comes with a price.
& furthermore to be wise
We must protect this precious prize
And honor our freedom
By doing our best to make something of our lives.

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Comments
  1. Arrighi Paul says:

    Paul Arrighi
    le Mardi 10 septembre 2013

    Le cri d’Alep ou le Peuple Syrien abandonné,

    Combien sont-ils réfugiés dans les caves à tromper provisoirement la mort en se promettant une vie meilleure, où leur voix soit entendue ou en songeant au paradis promis aux martyrs ? Et ce cinéaste kurde qui vivait à Paris et voulait voler des images à l’anonymat de la grande faucheuse. Il est parti là-bas muni de l’espoir fou que parfois les images sauraient atteindre le cœur des hommes. Certains les appellent des «Djihadistes» et tremblent pour leur propre liberté d’opinion, et pour le sort fait aux femmes qui sont traitées comme moins que rien par une masculinité égarée. D’autres défendent tout simplement un même droit des gens pour tous les êtres sur la Planète. Pourquoi être né Arabe, Juif, Kurde ou noir, devrait-il à jamais vous rendre la vie plus précaire et vous priver du Droit de choisir vos gouvernants ? Il fut un temps où des évêques catholiques bénissaient les armes des troupes de Franco et appelaient à libérer l’Espagne des «rouges». Durant ce temps Orwell, Hemingway et bien d’autres quittèrent leur quiétude pour défendre l’Humanisme et l’Humanité aux prises avec le cri horrible de «Viva la Muerte» fasciste. Que l’on m’explique, aujourd’hui pourquoi, la circonstance de naître dans le croissant fertile devrait vous valoir la servitude à vie ? Et de vivre tout son âge dans le servage de régimes militaires et de tyrans corrompus ? La question de la Religion ne masque-t-elle pas une comptabilité inégalitaire et sordide qui est faite entre les Hommes ? Là, en terre d’Islam, vous seriez condamnés à courber le dos entre le bâton et les balles du policier ou la vision et les sermons réducteurs des théocrates et de ceux qui osent se nommer : «Le parti de Dieu» ? Qui ose ainsi trancher dans l’Humain et réduire le besoin et le souffle des Libertés à certains Peuples ; blancs et riches, de préférence ? Allons mes ami(e)s, n’oublions pas le message universel des Hume, Paine, Voltaire, Hugo et Sartre qui permit à nos anciens de prendre des Bastilles et de donner un nouveau nom au bonheur. Le Droit à la vie et à la liberté n’est pas d’un continent, ni d’une couleur de peau, ni d’une religion ; il est universel comme le sourire du jeune enfant à sa mère. Assez de discrimination et d’hypocrisie ; dénonçons l’imposture des tyrans et les veules par trop intéressés qui nous voudraient taisant et les laisser tranquilles, exercer leurs forfaits et leurs crimes, en toute quiétude et impunité. Il est un Monde nouveau qui ne demande qu’à grandir et à vivre si bien sûr, on ne le tue pas avant et l’on ne lui met pas le bâillon. Ami(e)s ne te fait pas dicter ta conduite par ceux qui sont payés pour écrire que l’ordre immuable doit toujours se perpétuer ou ceux qui pratiquent une comptabilité inégalitaire parmi les Hommes. Ose ouvrir les yeux même aux spectacles les plus insoutenables et entendre ce long chœur de gémissements qui est l’Humanité souffrante dont tu fais toi aussi partie intrinsèquement, avec les mêmes Droits et devoirs. C’est l’Humanité souffrante qui frappe, devant l’écran de ton téléviseur quand ta journée de travail finie tu t’assoupis et il est trop facile et fallacieux de te dire que des spécialistes vont régler les problèmes à ta place. Hélas si tous raisonnent ainsi ; rien ne bougera et les Tyrans succéderont aux Tyrans comme les malédictions de Job. Peut-être ta faible voix comme celle du rouge-gorge doit se mêler à la symphonie du Monde pour qu’enfin puissent tomber les préjugés entre les êtres et les murailles de Jéricho ?

    Paul d’Aubin (Paul Arrighi) (Historien, Homme de Lettres, Poète à Toulouse; écrit le mardi 10 septembre 2013)
    Titolo/Title: Le cri d’Alep ou le Peuple Syrien abandonné

  2. Paul Arrigh says:

    L’Espoir encor, l’Espoir toujours

    L’Espoir, c’est le sourire entrevu
    Qui interrompt les plombs de l’injustice.
    C’est Malraux s’efforçant de lever des avions
    Dans une Espagne en feu, abandonnée, trahie
    L’espoir, ce sont ces humbles que l’on ne voit jamais,
    À qui l’on sourit et propose un projet commun,
    L’Espoir ce sont l’abbé Pierre et Coluche délaissant leur confort,
    Pour dire que la faim et l’absence de toit sont indignes de sociétés qui se prétendent démocratiques,
    L’Espoir c’est la patience de reprendre l’explication si une première leçon n’a pas porté ses fruits,
    L’Espoir c’est rejeter toute forme d’exclusion fondée sur la race, le sexe, l’âge ou la manière de croire ou de ne pas croire,
    L’Espoir c’est l’évêque d’Hugo, laissant repartir le forçat Jean Valjean,
    L’espoir c’est abandonner toute forme de vengeance et penser que l’être peut toujours s’améliorer,
    L’espoir c’est refuser d’hurler avec la meute sur l’homme seul que les médias exhibent au gibet,
    L’espoir c’est penser que l’obscur employé et le simple ouvrier peuvent trouver et proposer ses solutions plus simples et plus efficaces que celles abstraitement élaborées par le chef ou par le patron,
    L’Espoir c’est refuser de voir piétiner la planète et de laisser sans rien dire prendre des risques insensés au motif que des puissants savent mieux que lui ce qu’il pressent sans toujours avoir les éléments et les outils de le prouver,
    L’espoir c’est se sentir rouge de honte en voyant des SDF allongés sur des cartons et entoures de l’affection de leurs seuls chiens,
    L’espoir c’est découvrir des nouvelles et des sons nouveaux et ressentir que ce jaillissement de sons est une plénitude de l’Esprit et des sens,
    L’Espoir, c’est parier sur la création des êtres et l’action personnelle et collective pour faire reculer la part de contraintes de la rareté et la résignation au malheur,
    L’espoir c’est refuser la facilité de désigner un bouc émissaire pour masquer son égoïsme ou fuir ses responsabilités et l’impératif de justice,
    L’espoir, c’est regarder le ciel qui luit et la feuille d’automne qui tournoie comme l’aurore d’un premier jour,
    C’est penser aux souffrances visibles et invisibles des malades et savoir relativiser ses propres succès comme ses prétendus échecs,
    L’espoir, c’et s’abstenir de croire que l’on se dire citoyen en se contentant de paresseusement voter en déléguant toute sa vigilance et son action propre tous les cinq ans,
    L’espoir c’est se demander si l’on a toujours bien exploré toutes les solutions et toutes les voies pour sortir d’un conflit et ne pas faire perdre sa dignité à son adversaire,
    L’espoir c’est refuser de s’endormir dans l’indifférence des autres et de se sentir chanson dans l’aventure de la vie,
    L’espoir c’est savoir rendre l’espoir à celles et ceux qui sont tombés et désespèrent.

    Paul Arrighi , Toulouse (France)

  3. Paul Arrigh says:

    Hourra, Hourra ; élégie à l’automne chéri

    Cher automne, tu es vraiment ma saison chérie,
    Tu portes la couleur dorée des pêches et des prunes
    Avec quelques reflets des raisins de Moissac,
    Alors que les feuillages roux te font un tapis d’or.
    Et que dame châtaigne crépite dans les feux de bois.

    Tu es la saison chère des amours romantiques,
    Et des êtres esseulés, assoiffés de ta lumière tamisée,
    des tons délicats et de ta vêture de velours.
    Automne, tu es Femme splendide qui le sait et en joue ;
    de celles que l’on n’oublie jamais avec leurs chevelures rousses.

    Cher automne, tu flamboies partout où l’on te trouve,
    des châtaigniers de Corse, aux eaux de la Volga.
    Ta couleur préférée est le roux mordoré
    Avec quelques nuances de soleil flamboyant,
    Sans jamais oublier le marron des châtaignes.

    Automne, tu es par excellence la saison d’intellect
    Où poètes et penseurs trouvent l’inspiration,
    propice à leurs rêves et à leurs créations.
    Tu nous tends le miroir de la contemplation
    Qui rend l’esprit aux vraies priorités qui sont spirituelles.

    Ton ciel devient tapisserie avant que le soir tombe,
    Tant soleil, nuages et lune jouent un ballet de feu
    Il reste en toi assez du bouillonnement de l’été
    Et des excès grandioses de la saison brûleuse
    Peu à peu refroidies par Eole qui pointe quand les jours rétrécissent.

    Ce n’est qu’en fin d’automne que tes atours déclinent
    Avec quelques journées d’une telle beauté,
    Que notre cœur se serre à devoir te laisser
    Peu à peu t’engourdir dans un linceul d’hiver
    D’où le printemps nous éveillera ; déjà rêvant d’automne.

    Paul Arrighi, (Paul d’Aubin); Toulouse(France), le 27 octobre 2013.

  4. Paul Arrigh says:

    Elégie pour John Lennon

    Il savait nous chanter si bien son “Give Peace a chance”
    En invoquant la paix à grands sons de guitares
    Avec Yoko Hono et quelques chevelus,
    Que les larmes jaillirent ; se turent les musiques
    Quand l’on sut que Chapman avait tiré dessus,
    Cinq balles gainées d’acier plus fortes que sa vie.

    Pourquoi, après Jaurès, ont-ils tué Lennon ?
    Pourquoi faut-il toujours que les colombes meurent
    Et soient assassinées au moment de l’envol ?
    Pourquoi, dans l’aventure humaine, faut-il
    Que Caïn tue Abel ? Que le sang ruisselle,
    Que, trop souvent, le juste se trouve sacrifié ?

    Pourquoi ne point donner sa vraie chance à la paix,
    Faut-il que les cendres viennent ensevelir
    Le meilleur de l’humain avec la joie de la vie ?
    Pourquoi faut-il que l’aigle soit paré du prestige
    Du rapace, qui vient à mettre à mort les colombes ?
    Pourquoi piétine- t-on autant d’êtres et de vies ?

    Quel est cette part sombre qui veille au malheur
    Et dresse des bûchers où fusille l’espoir ?
    Alors que la douceur est symbiose du jour.
    Que douce est la nuit et chatoyant le jour.
    Que jamais les violents n’ont créé le demain,
    Et que la paix des cœurs apporte l’harmonie

    Ecrit le 8 décembre 2010 à Toulouse, en hommage à John Lennon assassiné le lundi 8 décembre 1980, il y a trente ans déjà. Ce chanteur à la voix de mielet aux textes de feu nous manque plus que jamais !

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